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Dahmane El Harrachi L'Amazigh des Aurès

juin 21, 2018

Dahmane El Harrachi

Abderrahmane Amrani, connu sous le nom de scène Dahmane El Harrachi (en arabe : دحمان الحراشى), né le à El Biar (un quartier d'Alger) et mort le à Aïn Benian (près d'Alger) de parents algériens originaire des Aurès (Khenchela), est un musicien, auteur-compositeur et interprète algérien de musique chaâbi.Son fils, Kamel El Harrachi, également auteur-compositeur-interprète de Chaâbi, continue de faire vivre son répertoire.
Son parcours artistique de chanteur est emprunté de sa propre expérience de la vie en traduisant dans ses chansons, écrites dans la langue algérienne, toutes les déclinaisons de l'immigritude.
D'origine chaoui du village Djellal dans la wilaya de Khenchela, son père s'installe à Alger en 1920 et devient muezzin à la grande mosquée. Après la naissance de Dahmane (diminutif de Abderrahmane), la famille déménage à Belcourt, rue Maret, puis s'installe définitivement à El Harrach. Benjamin d'une famille de onze enfants, c'est d'El Harrach que Dahmane tient son surnom d'El Harrachi. Il s'initie très tôt au banjo, il est influencé par le chanteur chaâbi Khelifa Belkacem (décédé en 1951). À 16 ans, il interprétait déjà les chansons de ce dernier. Le certificat d'études en poche, il se fait cordonnier puis receveur de tramway sur la ligne reliant Maison Carrée à Bab El-Oued. C'est déjà un virtuose du banjo et beaucoup de chanteurs chaâbi des années quarante s'offrent ses services tels que : Hadj Menouar, Cheïkh Bourahla, Cheïkh Larbi el Annabi, Abdelkader Ouchala et surtout Cheikh El Hasnaoui avec qui il se produit pour la première fois au Café des artistes, rue de Charonne à Paris en 1952.
En 1949, il se rend en métropole et s'installe à Lille, puis à Marseille et enfin Paris, ville qu'il ne quittera pratiquement plus. Pendant des années, il se produit dans les cafés maghrébins des villes de France avec son banjo en interprétant le répertoire chaâbi. Il découvre alors le décalage entre la réalité de l'immigration et le répertoire maghrébin du melhoun écrit entre le XVIe et le XIXe siècle. Auteur-compositeur, il adapte à sa manière le chaâbi en créant un nouveau langage musical et poétique. Ses chansons parlent du vécu dans un parler soutenu, compréhensible par toute la communauté maghrébine.
Il enregistre son premier disque chez Pathé Marconi en 1956, pendant la guerre d'indépendance. Sa chanson portait le titre de behdja bidha ma t'houl (Alger la blanche ne perdra jamais de son éclat) et compose aussi la chanson kifech nennsa biled el khir (Comment pourrai-je oublier le pays de l'abondance). Artiste original, il a modernisé le chaâbi et a donné au banjo et au mandole un phrasé, une harmonie et des accentuations qui lui sont propres et qui le distinguent des autres chanteurs chaâbi. Son répertoire est constitué d'environ 500 chansons dont il est l'auteur. Ses paroles incisives et ses mélodies le font apprécier du grand public. Pour donner plus de contenance à ses textes lyriques, il fait très souvent appel au procédé métaphorique. Sa voix rocailleuse se prête très bien à son répertoire brossant les thèmes de la nostalgie du pays, les souffrances de l’exil, la passion pour sa ville natale, l'amitié, la famille, les déboires amoureux, les vicissitudes de la vie, la droiture, la rigueur morale tout en fustigeant la malhonnêteté, l'hypocrisie, l'ingratitude et la mauvaise foi.
Il a fait toute sa carrière artistique en France et il a eu la reconnaissance de ses pairs lors du Festival de la Musique maghrébine qui s'est tenu au début des années 70 à La Villette. Découvert sur le tard par la nouvelle génération en Algérie, il ne s'est produit officiellement en public qu'en 1974 à la salle Atlas d'Alger où il remporta un franc succès. À la télévision algérienne, il a laissé trois enregistrements et a joué son propre rôle de chanteur chaâbi dans un téléfilm qui a pour titre saha Dahmane (Salut Dahmane) tourné juste avant sa disparition dans un accident de la route survenu le 31 août 1980 à Aïn Benian.

 

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Matoub Lounès, le «philosophe existentialiste»

juin 20, 2018

Il y a 20 ans était assassiné, par des rafales de kalachnikov, le chanteur engagé Matoub Lounès, sur la route de Tala Bunan.


Le département de culture et de langue amazighe de l’université Abderahmane Mira de Béjaïa commémore le souvenir de sa tragique disparition de manière à valoriser le génie poétique du Rebelle, en mettant la lumière sur son œuvre. La parole est donnée à des scientifiques qui se penchent sur le legs poétique matoubien, profond et distingué. Pendant trois jours, du 19 au 21 juin, au campus de Aboudaou, une soixantaine de communicants décortiquent, dans une approche scientifique, l’œuvre du Rebelle.
«L’impact social de l’œuvre chantée de Matoub est aujourd’hui retentissant, en particulier auprès des jeunes Kabyles et Maghrébins, ceux du pays et ceux de la diaspora, qui ne l’ont pourtant jamais connu ni vu chanter sur scène», précisent, dans l’argumentaire du colloque, les organisateurs de cette manifestation qui prend une dimension internationale par l’implication de chercheurs venus d’Agadir (Maroc), d’Ottawa (Canada) et de France.
Outre les départements de culture et de langue amazighe de Béjaïa, Tizi Ouzou, Bouira et Batna, la liste des intervenants comprend des enseignants des universités de Blida, Tindouf et Mila. Déclinées dans les trois langues (tamazigh, arabe et français), les communications portent sur la biographie et l’œuvre de Matoub Lounès en tant que poète-interprète, dont le militantisme a déteint incontestablement sur son œuvre, ce qui lui a coûté sa vie.
C’est cette œuvre engagée sur laquelle s’est penché le professeur Ahmed Boualili dans une étude stylistique et une critique idéologique qui l’ont amené à faire ressortir les «principales philosophies» qui se dégagent des textes de l’auteur d’Aghuru. Le professeur Boualili s’est intéressé à la «philosophie politique» du chanteur ainsi qu’à sa «philosophie esthétique».
«On a tendance à penser que ce qui oppose Lounis Aït Menguellet et Matoub Lounès tient au fait que le premier privilégie la sagesse, alors que le second est plutôt un homme d’action, meneur de troupes et démagogue dans son sens premier. D’ailleurs, on est enclin à qualifier le premier de philosophe et le second de casse-cou. Pourtant, l’oreille initiée peut déceler dans l’œuvre poétique de Matoub Lounès beaucoup de sagesse philosophique, qu’on m’excuse la tautologie», remarque le Pr Boualili, qui distingue trois fonctions dans la poésie de Matoub : religieuse, politique et technique.
La dénonciation des dérives du pouvoir dans notamment les chansons Tabrats i lhukam (Lettre aux gouvernants), Monsieur le président et bien d’autres, remplit pleinement la fonction politique en empruntant à Bakounine le principe que l’«Etat est incompatible avec la liberté humaine» et que le même Etat «est un danger liberticide». Matoub s’oppose ainsi à la conception de Hobbes pour qui «la liberté doit être aliénée à l’Etat», il est donc «partisan d’une société sans Etat» et de la «promotion des particularités régionales et la reconstitution des communautés».
«Pour Matoub, la Kabylie est l’exemple même d’une communauté forte capable de faire avancer l’Algérie», observe Ahmed Boualili. L’universitaire déduit aussi que, pour le Rebelle, «la religion est dangereuse, notamment dans son versant dogmatique» et qu’à ce propos, «dans la chanson Hymne à Boudiaf, il dénonce le courant obscurantiste qui va mener l’Algérie au chaos».
La liberté aussi est un thème majeur dans la poésie du chanteur, en tant que «droit inaliénable», un droit qui s’arrache. Le professeur Boualili considère que Matoub rejoint en cela «la conception des philosophes du contrat social» à l’exemple de Rousseau. «Matoub est un homme d’action, pragmatique, humaniste, accepte l’autre, est de toute les luttes, s’oppose à la religion, à l’hégémonie de l’Etat, aux calculs politiques manipulateurs, à l’oppression au nom d’un dogme ou d’une langue, à l’essentialisme à la prédestinée humaine…» En un mot, Matoub Lounès est un «philosophe existentialiste», conclut le Pr Boualili.
L’œuvre et le combat de Matoub Lounès dépassent les frontières nationales et forcent le respect de nos voisins rifains du Maroc. Abdelmoutaleb Zizaoui, d’Agadir, a pris connaissance des chansons de Matoub deux ans après sa mort. Hier, il a communiqué sur les thématiques de l’ironie du sort et de l’éveil identitaire dans l’œuvre du Rebelle et leur trouve des échos dans la chanson engagée rifaine.
Pour Djamel Chikh, de l’université d’Ottawa, «dans l’imaginaire militant amazigh, Matoub joue le rôle de leader d’opinion dont le verbe est écouté et le message suivi».
Matoub Lounès est vu comme «un personnage-repère dans l’imaginaire social militant dont le rôle sociopolitique est cardinal», ce qui le distingue des autres interprètes engagés de son temps et des temps anciens.

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Imazighen en Amérique

juin 18, 2018

 Imazighen en Amérique

Voilà un pan de l’histoire des Grandes découvertes complètement occulté des manuels scolaires.
Nous avons tous appris à l’école que le grand navigateur Christophe Colomb a officiellement découvert l’Amérique en l’an de grâce 1492. La même année Isabelle de Castille boutait hors d’Ibérie les derniers Sarrazins de Grenade. Mais ce que l’on sait moins, c’est que les Maures d’Espagne n’ont pas tous rallié l’Afrique du Nord.
Nombre d’entre eux, pour la plupart descendants des soldats berbères de l’armée de Tarik Ibn Ziyad (qui a donné son nom au piton rocheux de Gibraltar, le Djebel Tarik en arabe) et qui avait conquis l’Andalousie huit siècles plus tôt, sont restés et se sont progressivement intégrés à la nouvelle Espagne chrétienne.
Martín Alonso Pinzón, le chef de la principale famille d'armateurs de Palos (aujourd’hui Huelva) d’où Colomb s’est élancé à l’assaut de l’Atlantique pensant rallier les Indes par l’Ouest, est l’un d’entre eux.
C’est lui, d’après Le Point.fr qui raconte cette folle épopée, qui a armé la flotte de Colomb des trois célèbres Caravelle : La Santa Maria, la Nina (commandée par Martín Alonso Pinzón, frère de Martin) et la Pinta (commandée par Martin lui-même).

Alors qu’il désespérait de trouver des navires et un équipage expérimenté pour son expédition, «miracle, un beau jour, Colomb reçoit la visite de Martín Alonso Pinzón, le chef de la principale famille d'armateurs de Palos, d'origine berbère. L'homme a bien réfléchi, il se dit que, si Colomb a raison en cherchant les Indes à l'ouest, c'est la fortune assurée. Il décide de tenter le coup en lui proposant une association. Dès lors, c'est du gâteau, Pinzón fournit deux caravelles de belle allure… » raconte Le Point.fr.
En raison d’une avarie, les navires accostent aux Canaries.

«Les deux frères Pinzón proposent à Colomb de faire escale à La Gomera, île gouvernée par leurs cousins les Gomeros, où ils sont accueillis le 11 août 1492 par Doña Beatriz de Bobadilla (ou de Bouabdallah). Les trois caravelles sont chargées de fruits et d'animaux vivants. Quelques volontaires dans la famille des Gomeros se joignent à l'expédition».
Le début d’une aventure sans précédent dans l’histoire des conquêtes humaines…

artistes amazighs

Mohamed Rouicha ⵔⵓⵉⵛⴰ

juin 17, 2018

Mohamed Rouicha ⵔⵓⵉⵛⴰ

Mohamed Rouicha ⵔⵓⵉⵛⴰ محمد رويشة (né en 1950 à Khénifra - décédé le 17 janvier 2011) est un poète, chanteur à texte et un instrumentiste soliste marocain d'expression Amazigh.
Doté d'un riche répertoire musical populaire, il est reconnu comme l'un des spécialistes du loutar, un instrument de musique apparenté à l'oud mais plus rustique. Rouicha commence à jouer depuis 1964, un style populaire dans la ligne de la pure tradition de la chanson amazighe notamment dans des cercles traditionnels de musiciens. Artiste ayant acquis une renommée nationale en tant qu'interprète des chants amazigh et arabe, il est l'auteur de plusieurs albums salués par le public de son pays et de la diaspora marocaine.
Issu d'une famille modeste, Mohamed Rouicha quitte l’école « Dyour Chiouks » de Khénifra à l’âge de 11 ans et cultive une passion pour la musique dès sa plus tendre enfance. D’un simple amateur, Rouicha est devenu l’un des rares ambassadeurs de la chanson Amazigh dans le monde. Sa musique séduit Marocains, Maghrébins et même Européens. Ses chansons, qui abordent des sujets divers comme l’amour, la paix, la nature, la femme, la famille...sont un hymne à la vie.

Ses débuts avec l’art et la musique remontent à l’année 1964. Il commence comme amateur à la RTM dans la division amazigh et arabe.
En 1979, Mohamed Rouicha est confirmé musicien professionnel. En 2004, il se produit avec ses musiciens dans les ruines romaines de Volubilis dans le cadre Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde.[1] et l'année suivante au Festival Timitar d'Agadir
Avec Maghni, un musicien du Moyen-Atlas marocain, il permet de mettre en valeur le luth berbère. Ses œuvres s’inscrivent commencent généralement par une improvisation ou Taqsim, suivie par un chant en solo appelé "Tamawayt", chanté par une femme. Ses mélodies entraînantes se font connaître au niveau mondial travers de nombreux festivals mais aussi à travers certaines œuvres de créateurs occidentaux. Il accompagne, par exemple, plusieurs scènes de "8 mm", long métrage de Joël Schumacher.
Mohamed Rouicha qui a pour particularité de poser sa voix de manière chaleureuse, obtient progressivement une renommée dans son pays grâce à des titres tels que Ya l’hbiba, bini w’binek darou l’hdouden en langue tamazigh et arabe. Il débute sa carrière musicale en 1964 comme amateur à la RTM dans la division amazigh et arabe et se lance directement dans l'interprétation de la chanson traditionnelle berbère et produit déjà un premier disque en collaboration de la chaîne de télévision RTV marocaine[3]. Les thèmes des textes de Rouicha évoquent dans un style populaire traditionnel qui aborde les thèmes de l’amour, la nature, la justice (que ce soit dans le monde profane ou religieux), mais aussi la politique, la vie et la mort l'injustice et des thèmes politiques. Ses chansons versent parfois dans des relents de musique soufie et sacrée, en effet ses textes en témoignent, aborde le thème de Dieu, la destinée de l’homme sur terre, et rejoint dans ce sens les questionnements soufis dans ses chansons à texte.
Après quatre décennies, son succès parmi ses nombreux fans était toujours là. Il n’avait rien perdu, ni de sa superbe ni de la beauté de sa voix. Toujours aussi populaire, autant chez les Marocains de sa génération comme chez les nouvelles générations, Mohamed Rouicha était devenu au fil des ans un ambassadeur de la chanson amazigh à l’international.
En juillet 2010, il est invité à chanter pour inaugurer le premier grand festival des Gorges de Tinghir qui a eu lieu le 28, 29 et 30 Juillet dans la commune de Tinghir (Province de Tinghir). Un rendez-vous qui lui tient très à cœur dans la mesure où sa mère est originaire de cette commune de plusieurs dizaines de milliers d'habitants. En effet, avant même de commencer à jouer "loutar" il n'oublie surtout pas de le rappeler avec cette phrase: "mimiss n'moulay Lahcen, mimiss n'lala Aicha iliss n'moulay Harafi oult tdoght." littéralement traduit:" Fils de Moulay Lahcen, fils de Lala Aicha fille de Moulay Harafi originaire de Toudgha." une phrase qui rappel que l'artiste ne fait que revenir aux sources pour jouer dans la région dont sa mère est originaire à savoir la Vallée de Toudgha.
Mohamed Rouicha est décédé , le mardi 17 Janvier 2012 suite à une détérioration fulgurante de son état de santé le matin de ce même jour et a succombé avant même son arrivée à l 'hôpital. Il laisse à la postérité quatre enfants (deux garçons et deux filles) et des dizaines de tubes.

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Rouicha chante inas

juin 14, 2018

Inas Inas



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histoire amazigh

Découverte de l’Amérique par les Amazighs ?

juin 12, 2018

Découverte de l’Amérique par JUBA II ? 

 Un sarcophage en or aurait été retrouvé dans une grotte de l’Illinois aux États-Unis, cela "pourrait" être une preuve de voyages transocéaniques précolombienne entre le « vieux monde » et les Amériques.
Heureusement la plupart des artefacts retirés de la grotte ont été photographiée grâce aux efforts de James Schertz et Fred Rydholm. Divers chercheurs se sont penchés sur cette collection, et les archéologues n’ont pas tardés à souligner les disparités.
Après analyse des objets par Cook ce dernier a confirmé qu’ils étaient probablement les restes d’une expédition de Libyan–Iberian. Il a identifié le roi Ptolemaeus de Mauritanie I (BC 1 – 40 AD), fils de Cléopâtre Sélène et roi Juba II (52-50 av. J.-C. – 23 AD), comme l’homme responsable de ce voyage transocéanique.
Puisse cela être possible ? La théorie est que: en raison de la puissance économique de la Mauritanie l’Empire romain a décidé de remédier à ce déséquilibre…C’est ainsi que le roi mauritanien Juba II et sa famille devaient s’enfuir. Il est possible qu’il ait utilisé la connaissance de la mer de ses ancêtres, les Phéniciens : il savait que l’emplacement des Açores, dont il a réussi à vendre à des prix plus élevés à Rome et ailleurs les marchandises.
Ainsi, si les artefacts de la grotte de Burrows sont vrais, il est possible que la famille royale mauritanienne en naviguant plus à l’ Ouest, au-delà de l’archipel des Açores, a échoué aux Amériques.

S’ils finissent en Amérique centrale, peut-être ont- ils remonté le fleuve Mississippi vers le nord jusqu’à atteindre l’Illinois — où ils s’installèrent, loin des querelles du vieux monde.
Les artefacts de la grotte ne sont pas la seule preuve de la présence d’un peuple énigmatique dans le premier siècle de notre ère. Selon une légende amérindienne, la région contient la tombe d’un roi qui n’était pas originaire de l’Amérique. La tribu connaissait une fois l’emplacement, mais cette information est maintenant perdus. Cet endroit serait identique à la grotte de Borrows. En outre, il est connu que Juba II ordonne un sarcophage en or pour le mausolée qui avait été construit pour lui à Tipaza (en Algérie moderne). Ce fut l’une des possessions prisées que les Romains avaient essayé de mettre la main dessus, mais ils n’ont jamais trouvé le sarcophage ou le roi mauritanien.L’ Histoire officielle est muette sur le sort des deux. Pourtant, il est clair que le roi Juba II après sa mort ainsi que son sarcophage doivent avoir fini quelque part, peut-être dans l’Illinois?
Extrait, résumé et traduit de l’anglais à partir de divers sources
Juba II le scientifique
Les loisirs que lui laissait l’administration de son royaume, Juba II les consacrait à l’étude et bientôt, il acquit dans les sciences et dans les lettres une grande réputation.
Toujours désireux de connaître ses origines, il fit remonter sa généalogie jusqu’à Hercule qui épousa la Libyenne Tingé (Tendja) veuve d’Antée de la légende grecque.
IL fit construire de nombreux édifices publics, des places ou forums, des théâtres, des thermes, des temples, des jardins publics… Beaucoup de vestiges confirment la grandeur de Juba II qui possédait une grande puissance de travail et d’assimilation (sculpture, architecture…) Son œuvre était d’une grande valeur mais ne fut pas conservée par le temps bien qu’elle ait permis à plusieurs écrivains grecs et latins d’y puiser leur documentation tant elle était riche.
Il expédiait de nombreux copistes dans les capitales du monde civilisé pour lui rapporter les découvertes des penseurs de l’époque, nonobstant cela, il organisa des expéditions chargées de découvrir les sources du Nil et d’étudier l’archipel des Canaries.
Il écrivit un traité sur son pays natal intitulé Libuca; en trois volumes, contenant géographie, histoire naturelle, mythologie, croyances de toutes sortes…
Il laissa des écrits sur les Assyriens, l’Arabie, les plantes, l’histoire romaine… Sans doute était-il dans cette quête de ses origines et voulait-il laisser ce qu’il lui manquait…
Très connu des Grecs et des Romains en tant que savant, artiste, homme de lettres, auteur de plusieurs traités sur les lettres, la peinture, le théâtre, l’histoire, la géographie et la médecine. Il fut à l’origine de la découverte de l’euphorbe (à laquelle il a donné ce nom, qui était celui de son médecin personnel) et son traité sur cette plante inspira, plus tard, plusieurs médecins grecs.
Ses manuscrits furent autant de références pour plusieurs historiens grecs, tels que Tite-Live, Alexandre de Milet, Diodore de Sicile. Plaine qui le citait dans ses livres dit de lui « qu’il était encore plus connu pour son savoir que pour son règne ». Les Grecs lui érigèrent une statue auprès de la bibliothèque du gymnase de Ptolémée à Pausanias. Son règne fut marqué par son sens de la démocratie et l’attention qu’il eut pour son peuple.
tombeauSon épouse Cléopâtre Séléné, n’oublia jamais quant à elle ses origines grecques et berbère à la pyramide égyptienne par sa forme extérieure (forme cylindrique couvrant une base carrée et coiffée d’un cône en gradins).égyptiennes, elle obtint de Juba qu’ils soient tous deux ensevelis dans un édifice funéraire semblable aux pyramides d’Égypte. Ce qui amena le roi à faire construire ce ombeau proche de Tipasa appelé de nos jours (pour des raisons que l’on ignore) « le tombeau de la chrétienne » .

Voilà un pan de l’histoire des Grandes découvertes complètement occulté des manuels scolaires
Nous avons tous appris à l’école que le grand navigateur Christophe Colomb a officiellement découvert l’Amérique en l’an de grâce 1492. La même année Isabelle de Castille boutait hors d’Ibérie les derniers Sarrazins de Grenade. Mais ce que l’on sait moins, c’est que les Maures d’Espagne n’ont pas tous rallié l’Afrique du Nord.
Nombre d’entre eux, pour la plupart descendants des soldats berbères de l’armée de Tarik Ibn Ziyad (qui a donné son nom au piton rocheux de Gibraltar, le Djebel Tarik en arabe) et qui avait conquis l’Andalousie huit siècles plus tôt, sont restés et se sont progressivement intégrés à la nouvelle Espagne chrétienne.
Martín Alonso Pinzón, le chef de la principale famille d'armateurs de Palos (aujourd’hui Huelva) d’où Colomb s’est élancé à l’assaut de l’Atlantique pensant rallier les Indes par l’Ouest, est l’un d’entre eux.
C’est lui, d’après Le Point.f qui raconte cette folle épopée, qui a armé la flotte de Colomb des trois célèbres Caravelle : La Santa Maria, la Nina (commandée par Martín Alonso Pinzón, frère de Martin) et la Pinta (commandée par Martin lui-même).
Alors qu’il désepérait de trouver des navires et un équipage expérimenté pour son expédition, «miracle, un beau jour, Colomb reçoit la visite de Martín Alonso Pinzón, le chef de la principale famille d'armateurs de Palos, d'origine berbère. L'homme a bien réfléchi, il se dit que, si Colomb a raison en cherchant les Indes à l'ouest, c'est la fortune assurée. Il décide de tenter le coup en lui proposant une association. Dès lors, c'est du gâteau, Pinzón fournit deux caravelles de belle allure… » raconte Le Point.fr.
En raison d’une avarie, les navires accostent aux Canaries.
«Les deux frères Pinzón proposent à Colomb de faire escale à La Gomera, île gouvernée par leurs cousins les Gomeros, où ils sont accueillis le 11 août 1492 par Doña Beatriz de Bobadilla (ou de Bouabdallah). Les trois caravelles sont chargées de fruits et d'animaux vivants. Quelques volontaires dans la famille des Gomeros se joignent à l'expédition».
Le début d’une aventure sans précédent dans l’histoire des conquêtes humaines…

histoire amazigh

Barghwata

juin 08, 2018

Barghwata :Salih Ibn Tarif

Sälih ben Tarīf fût le deuxième roi Barghwata, il s'était proclamé prophète d'une religion nouvelle. Il est apparu pendant le califat de Hishām ben abdu l Malik en 744 ap J-C. Selon les sources d'Ibn Khaldoun,notamment Al Bakri , Salih affirma avoir reçu une nouvelle révélation de Dieu, en langue amazighe, avec 80 chapitres, à la suite de certains prophètes, comme Adam, Noé, et d'autres après d'autres choses, comme le canard, le chameau, l'éléphant, Harut Et Marut, Iblis et le "Chapitre des merveilles du monde"; ils lurent ces chapitres dans leurs prières. Il a créé des lois pour son peuple, et a été appelé par eux "Sälih al Mu'minin" (restaurateur des croyants.) Cette révélation a été revendiquée par écrit en langue amazighe, et nommé aussi un Coran. Salih se positionna dans la lignée des prophètes bibliques et coraniques, mais s'adressant à des amazighes en leur langue. Le Coran même signale dans un verset qu'Allah a envoyé à chaque peuple un prophète en leur langue. Il aurait aussi déclaré être le dernier Mahdi, et que Issa (Jésus) serait son compagnon et prier après lui. Il s'inspira sans doute de l'hérésie montaniste qui avait trouvé en Tertullien un puissant allié. Il proclama que son nom en arabe était Sālih, en syriaque Mālik, en hébreu Rūbyā, et en amazigh Werba, et que après lui il n'y aurait pas d'autre prophète.

Après avoir atteint l'âge de 47 ans, il se dirigea vers l'est du royaume, et promis de revenir au cours du règne du septième roi Barghwata. Il conseilla à son fils Ilyās de soutenir les Omeyyades de l'Andalousie afin de contrecarrer les visées des Chiites zaydites qu'étaient les Idrissides de Fès et surtout les visées hégémoniques des Awarba qui avaient instrumentalisé la figure d'Idriss et de professer publiquement l'islam, mais de ne révéler sa religion, qu'une fois devenu assez puissant. Ce qui advint lors du règne de son petit-fils Yūnus.

Selon certaines sources, Sälih ben Tarīf se considérant lui-même comme le successeur de Mohammed, le Messager d'Allah, avait 10 Ṣahāba (les disciples) et de nombreuses épouses, et affirmait être en mesure de parler avec les morts et de soigner les malades.

D'autres dispositions légales dans la religion des Barghwata était en opposition flagrante avec celles de l'Islam incluaient la peine capitale pour vol, le nombre illimité d'épouses qu'un homme a le droit de posséder, le nombre illimité de divorces, le jeûne du mois de Rajab (7ème mois au calendrier lunaire) à la place du Ramadan (9e mois), dix Prières obligatoire quotidiennes au lieu de cinq, les différences dans la manière d'exécuter les ablutions, des prières, interdiction du mariage entre cousins germains. Les détails de la doctrine de Sälih sa religion sont mentionnées par de nombreuses sources arabes, comme Al Bakri repris par Ibn Khaldoun .

Dans la littérature islamique, sa croyance est considérée comme hérétique; politiquement, sa motivation était sans doute pour établir son indépendance par rapport aux Omeyyades (d'une manière analogue au Kharidjisme, et plus tôt le Donatisme), instituant une idéologie servant à légitimer l'État. Certains militants amazighs moderne le considèrent comme un héros pour sa résistance à la conquête arabe et la fondation de l'état Barghwata.

La religion promu par Sälih fût détruite au XIe siècle par les Almoravides et ne survivra qu'en ilots isolés que les Almohades réduisirent.

Culture Amazigh

La femme targuie

juin 04, 2018


 La femme targuie

Le statut de la femme reste discutable dans plusieurs communautés musulmanes.

Or, chez les touareg, elles jouissent d’un rôle d’une grande importance dans l’organisation sociale. N’ont-elles pas toutes le même ancêtre, la reine Tin-Hinan, après tout ?
On doit le statut exceptionnel de la femme targuie à une organisation qui s’est perpétrée au fil des générations. Cette dernière, nommée « ettebel » (tambour sur caisse hémisphérique et symbole du commandement) désignait aussi le droit à la chefferie et la confédération politique. Ainsi, chacun de ces « ettebel » comptait des groupes issus du même ancêtre féminin, d’où le statut fort appréciable de la femme aujourd’hui.Les touareg vivent donc dans une société matriarcale, c'est-à-dire un système dans lequel les femmes dominent les hommes. Ainsi, la filiation est perpétrée par les femmes et leurs enfants appartiennent à leur classe sociale, mais aussi à la tribu.
Lors de son mariage, la femme reçoit une dot, c'est-à-dire une compensation matrimoniale, des biens, donnés par les parents, qu’elle reçoit en se mariant. Cette dot, que l’on nomme taggalt, doit habituellement être plus élevée que celle que la mère a reçue lors de son propre mariage. Sa valeur sera aussi déterminée selon le statut social de la fiancée, mais peut aussi être influencée par ses qualités personnelles. Après quoi, la nouvelle mariée utilise ses biens comme bons lui semble.
La monogamie est par ailleurs très importante. Si l’homme rejette sa femme, peu importe les raisons, il serait très mal vu socialement. Autre point important, chacun gère ses propres biens dans le couple. De plus, dans plusieurs tribus, les biens matériels et la tente appartiennent à la femme. Si elle devient veuve ou qu’elle se divorce, ses biens continuent d’être les siens. En revanche, la tente est la propriété de l’homme chez les nobles.

Longtemps, les femmes ont été responsables de la culture et de la transmission des traditions et du savoir aux générations futures. Cependant, la colonisation est venue déséquilibrer la situation qui en fut quelque peu remise en question. Malgré cela dit, la femme conserve son rôle, toujours considérée d’une importance capitale dans la société.
Outre l’accès à la propriété, la liberté d’expression, la liberté d’être et de choisir son partenaire, la femme est à l’abri des sévices corporels. La violence envers les femmes est en effet le plus grand sacrilège dans la société targuie. Les atteintes à son intégrité physique ou morale ne sont pas tolérées et sont même ardemment réprouvées.
Oui, la femme jouit véritablement d’un statut privilégié qui devrait être observé de près par plusieurs. La modernité pousse cependant ces femmes à revoir leur mode éducationnel et leurs activités quotidiennes. Par exemple, l’artisanat, qui fut longtemps un simple passe-temps. Aujourd’hui, plusieurs femmes touarègues s’adonnent à l’artisanat pour des raisons économiques d’abord et avant tout. Cela aura certes un impact sur leurs vies, mais elles conserveront assurément encore longtemps ce statut impressionnant qu’on leur voue.

artiste amazigh

Les Berberes

juin 01, 2018

Les Berberes

Djamel Sabri (en Tifinagh: ⵊⴰⵍⴰⵍ ⵚⴰⴱⵕⵉ) né le 7 juillet 1958, à Oum El Bouaghi en Algérie, est un interprète de chants berbères.Djamel Sabri est natif de la ville de Oum El Bouaghi de grands parents chanteurs et un arrière-grand-père compagnon de Aïssa Djermouni. Dès l'âge de onze ans, il commence à s'intéresser à la culture amazigh, quelques années plus tard il poursuit ses études dans un lycée à Aïn Beïda (wilaya d'Oum El Bouaghi), la ville où il commence ses premières répétitions et où il composa son premier album intitulé Yemma El Kahina (mère Kahina).

En 1980, il forme le groupe musical Les Berbères. En 1981, le groupe est invité à chanter à l'université de Constantine. El Hadj Tayeb, le parolier du groupe insiste pour que toutes leurs chansons soit en langue chaoui. En 1986, le groupe se sépare après le retour d'une tournée en France.
Le chef du parti unique de l'époque tente d'obliger Djamel Sabri de chanter en arabe, mais ce dernier ne cède pas et continue de chanter en chaoui. En 1989, il sort son 2e album Bachtola (pistolet) qui coïncide avec les événements du 5 octobre 1988 en Algérie, cet album porte le même nom d'un tube qui raconte l'histoire d'un homme qui veut défier la tribu de sa bien-aimée avec son pistolet, une histoire racontée dans les Aures. Avec cet album, il passe à la télévision national ou il se fait connaitre sur tout le territoire national. Il est considéré de nos jours comme le « pionnier du rock chaoui ».

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